Y a-t-il une vie après Copenhague ?
Entretien avec Olivier Godard*, économiste du développement et de l'environnement
Propos recueillis par Antoine de Ravignan
Alternatives Economiques n° 288 - février 2010
Après l'échec de la conférence internationale de décembre dernier, il va falloir repenser la lutte contre le changement climatique.
Quel bilan tirez-vous du sommet de Copenhague ? Mis à part une aide additionnelle de 30 milliards de dollars aux pays en développement sur les trois prochaines années - et dont la répartition reste à définir -, l'affichage de la volonté de limiter le réchauffement climatique à 2°C est le seul repère tangible et quantifié sur lequel les chefs d'Etat réunis à Copenhague se sont mis d'accord (1). Cela a été présenté comme la principale conclusion positive de ce sommet. Or, ce but affiché n'a pour l'heure aucune consistance car, dans le même temps, les chefs d'Etat ont refusé de s'accorder sur les moyens et les conditions qui permettraient de l'atteindre.
• Je suis abonné à l'une des publications d'Alternatives Economiques
- à une autre publication, et j'ai une extension d'archives : je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.
- à une autre publication sans extension d'archives : j'achète une extension d'archives dans mon espace personnel.
Ces conditions ne sont pas applicables aux abonnés de Santé & Travail
• Je ne suis abonné à aucune des publications d'Alternatives Economiques
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Extension d'accès aux archives -
Cédérom d'archives -
Mon espace personnel -
Tous les livres de la collection Alternatives Economiques
-
Collection pédagogique
- Qui sommes-nous ?
- L'association des amis d'Alternatives Internationales
- Conditions générales de vente




































