Sous le pétrole, le nucléaire
Le bras de fer irano-américain sur le nucléaire conditionne la politique des gros acheteurs de brut à Téhéran comme le Japon, la Chine et l'Inde.
Aux Etats-Unis, l'Iran sent le soufre. En Asie, la République islamique embaume surtout le pétrole. Téhéran est l'un des principaux fournisseurs d'or noir du Japon, mais aussi des deux puissances régionales montantes, la Chine et de l'Inde dont l'appétit en hydrocarbures ne cesse de croître. L'Iran le sait qui joue de ses attraits pétroliers auprès des pays émergents pour briser l'isolement que Washington veut lui imposer en raison de ses activités nucléaires suspectes.
• Je suis abonné à l'une des publications d'Alternatives Economiques
- à une autre publication, et j'ai une extension d'archives : je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.
- à une autre publication sans extension d'archives : j'achète une extension d'archives dans mon espace personnel.
Ces conditions ne sont pas applicables aux abonnés de Santé & Travail
• Je ne suis abonné à aucune des publications d'Alternatives Economiques



































