Réparer l'irréparable. Les réparations aux victimes devant la Cour pénale internationale Par Jean-Baptiste Jeangène Vilmer
PUF (201 p., 19 euros)
Johana Berthau
Alternatives Internationales n° 043 - juin 2009
Dix ans après sa création, le premier procès de la Cour pénale internationale (CPI) a débuté le 26 janvier 2009. Thomas Lubanga est accusé d'avoir organisé l'enrôlement d'enfants au sein des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC). A la fois victimes et bourreaux, ces enfants-soldats sont pour la première fois en mesure d'obtenir réparation, si toutefois il est possible de réparer l'irréparable. Jusque-là tournée vers les auteurs de crimes, la justice pénale internationale innove en plaçant les victimes au coeur de la CPI. La création d'un véritable régime de réparation aux victimes au sein même de la Cour ainsi que l'existence d'un Fonds au profit des victimes ont été inscrits dans le Statut de Rome. Juriste, Jean-Baptiste Jeangène Vilmer propose une analyse détaillée du dispositif existant. Il offre aussi au lecteur une vision normative et des pistes d'amélioration du régime de réparation. Le mode de financement du Fonds, les limites de son indépendance par rapport à la Cour, les difficultés pratiques du financement d'une réparation individuelle et sa préférence pour une réparation collective sont autant d'éléments abordés dans l'ouvrage.
PUF (201 p., 19 euros)
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Extension d'accès aux archives -
Cédérom d'archives -
Mon espace personnel -
Tous les livres de la collection Alternatives Economiques
-
Collection pédagogique
- Qui sommes-nous ?
- L'association des amis d'Alternatives Internationales
- Conditions générales de vente



























Commenter cet article










