Liberia: quelle carrière après la guerre?
Bonnie Allen
Alternatives Internationales n° 047 - juin 2010
Après des années passées au front, les adolescents ont besoin d'un emploi. Mais les associations d'aide ont tardé à évaluer les besoins réels du marché du travail. Au risque de renvoyer à la rue de jeunes adultes que la pauvreté et le chômage pourraient pousser à reprendre les armes.
Onze ans… C'est l'âge qu'a Nelson en 1990, quand il est enrôlé dans les troupes de Charles Taylor, le chef rebelle libérien. Sept ans plus tard, ce dernier prend le pouvoir à Monrovia, sans que la guerre civile cesse pour autant. Nelson passe donc ses années d'adolescence sur le front, loin des bancs de l'école. Quand le conflit prend fin en 2003, avec l'exil forcé de Charles Taylor, Nelson a 24 ans. Mais aucune formation qu'il puisse utiliser sur le marché du travail. Pendant la guerre, je portais un fusil, je commandais. Après, il n'y avait aucun emploi pour moi", se plaint le jeune homme.
• Je suis abonné à l'une des publications d'Alternatives Economiques
- à une autre publication, et j'ai une extension d'archives : je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.
- à une autre publication sans extension d'archives : j'achète une extension d'archives dans mon espace personnel.
Ces conditions ne sont pas applicables aux abonnés de Santé & Travail
• Je ne suis abonné à aucune des publications d'Alternatives Economiques
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Extension d'accès aux archives -
Cédérom d'archives -
Mon espace personnel -
Tous les livres de la collection Alternatives Economiques
-
Collection pédagogique
- Qui sommes-nous ?
- L'association des amis d'Alternatives Internationales
- Conditions générales de vente




































