Les entreprises moyennes à la loupe
Alternatives Economiques n° 293 - juillet 2010
La France compte 4 600 entreprises de taille intermédiaire (ETI), de 250 et 5 000 salariés. 1 400 appartiennent à un groupe étranger, 3 200 ont une société mère basée en France, selon une enquête menée pour le ministère de l'Economie. Ces ETI "nationales" ont des effectifs plus proches de 250 que de 5 000 salariés. Elles se distinguent pourtant fortement des PME (moins de 250 salariés) par leurs performances à l'exportation: 38% des ETI sont exportatrices, contre 14% des PME (hors micro-entreprises). 29% des ETI nationales appartiennent à l'industrie, contre 26% aux services et 22% au commerce. L'Ile-de-France concentre le tiers des sièges des ETI nationales, mais c'est dans l'Ouest, en particulier en Bretagne et dans les Pays-de-la-Loire, que cette catégorie d'entreprise pèse le plus dans l'emploi privé total (entre 15% et 17%). Pour près des deux tiers de ces entreprises, le capital est contrôlé par une ou plusieurs personnes physiques, le plus souvent appartenant à une même famille.
Alternatives Economiques n° 293 - juillet 2010
Commentaires
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Extension d'accès aux archives -
Cédérom d'archives -
Mon espace personnel -
Tous les livres de la collection Alternatives Economiques
-
Collection pédagogique
- Qui sommes-nous ?
- L'association des amis d'Alternatives Internationales
- Conditions générales de vente






































Toutes les belles théories sur les gestions méthodiques, économiques, rigoureuses ou intelligentes s'effondrent devant ce phénomène à la Camora.
La protection des entreprises, organismes vivants qui concourent au plein emploi et au confort des populations est contrariée au quotidien par l'évolution des mauvaises moeurs économiques : Sans Foi ni Loi. Il est temps de mettre la justice dans le jeu mais pas celle des concurrents pas la consulaire, la véritable, celle qui juge et qui sanctionne sans quoi...chômage, faillites, crises.
Voila une nouvelle perspective: moins de juges professionnels qui font la pluie et surtout les mauvais jours du reste de leurs confrères et enfin la gestion sereine sera enfin possible avec la permanence du plein emploi, et des salaires à la hauteur des prétentions de chacun ! Auriez Vous de meilleures perspectives ?