La démocratie à l'épreuve des OGM
Corinne Lepage, présidente de Cap 21
Alternatives Internationales Hors-série n° 006 - décembre 2008
En raison de la mobilisation de citoyens, l'Europe a peu de surfaces cultivées en OGM, et elle a adopté le principe de précaution et celui de l'étiquetage des produits. Qui restent à appliquer.
Dans l'histoire de la fin du XXe et du début du XXIe siècle, la saga des OGM offre probablement le meilleur exemple de déni démocratique et de réappropriation de la démocratie. Déni démocratique, dans la mesure où nombre de gouvernements imposent cette technologie à leurs citoyens en dépit d'une opposition large. Le dernier sondage Eurobaromètre indique que 58% des Européens sont contre les OGM. Canadiens et Américains sont très majoritairement favorables à un étiquetage des produits génétiquement modifiés, selon les enquêtes d'opinion. Au Brésil, 60% de la population seraient contre les cultures transgéniques, d'après un sondage publié par le quotidien Gazeta Mercantil.
• Je suis abonné à l'une des publications d'Alternatives Economiques
- à une autre publication, et j'ai une extension d'archives : je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.
- à une autre publication sans extension d'archives : j'achète une extension d'archives dans mon espace personnel.
Ces conditions ne sont pas applicables aux abonnés de Santé & Travail
• Je ne suis abonné à aucune des publications d'Alternatives Economiques
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Extension d'accès aux archives -
Cédérom d'archives -
Mon espace personnel -
Tous les livres de la collection Alternatives Economiques
-
Collection pédagogique
- Qui sommes-nous ?
- L'association des amis d'Alternatives Internationales
- Conditions générales de vente




































