L'institutionnalisme après 1945 : Galbraith, Hirschman, Myrdal
Ludovic Frobert, chercheur à l'ENS-LSH, Cyrille Ferraton
L'Economie politique n° 020 - octobre 2003
- John Kenneth Galbraith : le contrôle du pouvoir dans le capitalisme américain
- Albert Otto Hirschman : les fondements d'une société démocratique de marché
- Gunnar Myrdal : l'économie comme science morale
Galbraith démonte les mécanismes du pouvoir en vigueur au sein du capitalisme américain. Du pouvoir des entreprises sur les consommateurs à celui du complexe militaro-industriel sur les individus ou l’Etat, il cherche les moyens d’un contrôle du pouvoir privé, pour redonner de la liberté aux individus et aux actions collectives progressistes.
Hirschman étudie les rapports complexes entre démocratie et économie de marché, et s’interroge sur les microfondements, en particulier économiques, d’un ordre social démocratique. Pour lui, quels que soient les rapports de force, les individus ont toujours la possibilité d’écrire leur avenir.
Pour ce conseiller du Prince, sénateur et ministre, la théorie économique sert d’abord à légitimer les intérêts dominants du moment.
(1) Underground Economics : A Decade of Institutionalist Dissent, New York, M. E. Sharpe, 1991.
Ludovic Frobert, chercheur à l'ENS-LSH, Cyrille Ferraton
L'Economie politique n° 020 - octobre 2003
Notes
(1) Underground Economics : A Decade of Institutionalist Dissent, New York, M. E. Sharpe, 1991.
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