Hôtellerie : Accor garde ses murs
Alternatives Economiques n° 310 - février 2012
C'est non : la direction du groupe hôtelier Accor refuse de scinder ses activités entre son métier d'exploitant d'hôtels et son parc immobilier, malgré la demande pressante du fonds d'investissement Colony Capital, son actionnaire principal conjointement avec Eurazeo. Colony Capital affirmait que la valeur du groupe (sa capitalisation boursière est actuellement de 4,7 milliards d'euros) serait dopée par la vente de ses murs estimés à 3,7 milliards. Il s'agit en fait pour Colony Capital d'accroître la rentabilité de son propre investissement dans Accor face à une conjoncture déprimée.
Mais ce genre de stratégie financière, rentable à court terme, risque de plomber l'opérateur par la suite, s'il ne maîtrise plus son immobilier. Colony avait déployé la même stratégie chez Carrefour, dont il est actionnaire avec Bernard Arnault. Le projet d'introduction en Bourse de Carrefour Property, la filiale immobilière, a cependant été repoussé par crainte d'un flop.
Alternatives Economiques n° 310 - février 2012
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Extension d'accès aux archives -
Cédérom d'archives -
Mon espace personnel -
Tous les livres de la collection Alternatives Economiques
-
Collection pédagogique
- Qui sommes-nous ?
- L'association des amis d'Alternatives Internationales
- Conditions générales de vente




























Commenter cet article










