Changement climatique : un échec à relativiser
Philippe Frémeaux
Alternatives Economiques n° 287 - janvier 2010
Courtermisme, défaut de gouvernance mondiale et inégalités expliquent la déception de Copenhague. Mais tout n'est pas perdu.
Le seul résultat tangible du sommet de Copenhague aura donc été une déclaration affirmant la nécessité de limiter la hausse des températures à 2 °C. Pas l'ombre d'une précision sur les moyens d'y parvenir. La définition des engagements des uns et des autres a été repoussée à ce mois. Le projet d'Organisation mondiale de l'environnement (OME), cher à Nicolas Sarkozy, demeure dans les cartons. Et si un nouveau traité voit le jour, ce sera au mieux lors de la conférence de Mexico, fin 2010. Cet échec doit cependant être relativisé. Les chefs des Etats les plus puissants de la planète étaient là, car ils voulaient tous être sur la photo, compte tenu de l'importance de l'enjeu. Mais leurs positions de départ étaient trop éloignées pour aboutir à un accord.
• Je suis abonné à l'une des publications d'Alternatives Economiques
- à une autre publication, et j'ai une extension d'archives : je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.
- à une autre publication sans extension d'archives : j'achète une extension d'archives dans mon espace personnel.
Ces conditions ne sont pas applicables aux abonnés de Santé & Travail
• Je ne suis abonné à aucune des publications d'Alternatives Economiques
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Extension d'accès aux archives -
Cédérom d'archives -
Mon espace personnel -
Tous les livres de la collection Alternatives Economiques
-
Collection pédagogique
- Qui sommes-nous ?
- L'association des amis d'Alternatives Internationales
- Conditions générales de vente





































